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           Dans le chapitre concernant la famille de le Roke à Tournai nous avons remarqué qu'il y avait déjà au troisième quart du 13e siècle deux liens très clairs entre des proches de la famille de le Roke et Berchem :
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le chateau Ter Donckt et le heylbrouck derrière ter Donckt
Vers la moitué du 15e siècle, Jacop vander Roken a vendu une pièce de terre aux seigneurs de Ter Donckt.
           Nous avons pu constater avec certitude que la famille van de roke à Gand avait des liens très clairs avec Berchem :
Comme nous avons déjà discussié à la page concernant la famille van de roke à Gand, Jacop vander Roeke, sa femme Willemine et ses enfants Jan et Mergriete Boskiin en 1396 ont été inscrits comme bourgeois forains de Grammont habitants à Berchem.
L'orthographe "oe" doit être lu comme la longue voyelle [o:], comparable avec le "ae" de Verstraeten comme longue voyelle [a:] et le "ue" de Verschueren comme longue voyelle [y:].
Dans le livre des bourgeois forains de Grammont de 1396 il y a aussi l'enregistrement de Pieter de Roeke comme habitant de Berchem.
La forme litéralement étrange du nom de famille de Pieter renvoie très clairement vers la forme originale du nom de famille picard de (le) roke.
Comme cette liste de noms n'a pas été écrite en français, et comme nous avons trouvé dans ce livre de bourgeois plusieurs exemples où un nom de famille roman a été traduit en néerlandais, cette mention doit être considérée comme très remarquable.
Probablement ce Pieter de Roeke est la même personne que Pieter van de roke qui apparaissait dans les archives de Gand en 1410, ensemble avec Jan van de roke et Jan de Preester, tous les deux échevins de Berchem en 1422.
Nos recherches futures vont peut-être démontrer si il s'agit ici de la même personne ou d'un père et fils ou oncle et neveu homonymes.
Afin de pouvoir compléter la liste des ancêtres directs d'Arent vander Roken -et donc de toutes les personnes qui s'appellent Verroken, Verhoken et Verhoeke- nous sommes à la recherche d'un frère du brasseur Jacop van de roke, qui était alors le père de Jan van de roke dont Jacop était l'oncle ... ce Pieter me semble un excellent candidat!
Dans les comptes de la ville d'Alost de 1405 et 1406 Jacop fs Jacops vander roken a été enregistré comme bourgeois forain habitant à Berchem.
Sans doute il s'agit du fils batârd du brasseur Jacop.
En 1428, Jan van de roke a été désigné par Jacop van de roke dans son testament comme "mon neveu bien aimé duquel je suis l'oncle".
Jan van de roke était donc certainement le fils d'un frère du brasseur Jacop.
Dans le même testament nous apprenons que Jacop van de roke, le brasseur, était le parain de Copkin van de roke, le fils de Jan.
En 1410, à Gand, Jan van de roke se portait garant pour Pieter van de roke, dans un acte de réconciliation entre des parties ennemies.
De cette mention nous pourrions conclure que Jan était le fils de Pieter van de roke.
Dans la plus vieille liste d'échevins de Berchem de 1422, Jan van de roke était enregistré comme un des 7 échevins, ensemble avec Jan de Hond, Dierlaey vander Donct, Jan Prestre, Eustaes vanden Hulle, Jaquemaert van Ravael gheseyt de Brauwere et Pieter de Stier.
A Berchem, la greffe scabinale comptait 7 échevins, elle était formée annuellement suivant le conseil du bailliu.
Souvent les mêmes échevins occupaient cette fonction pendant plusieurs années.
Les échevins étaient choisis parmis les bourgeois renommés, les hommes d'autorité, souvent des fermiers importants ou des marchands.
Les échevins devaient être présents pendant les jours de justice, devaient souvent représenter Berchem dans d'autres villes, parfois devaient faire de longues voyages et se trouvaient de temps en temps dans des situations dangereuses.
En 1417 il a été enregistré dans les comptes de la ville d'Audenarde que Calle Pijckx fa Gillis s'était libérée de sa bourgeoisie par son mariage avec Janne van Roke, qui n'était pas bourgeois de la ville.
Elle devait payer le droit d'issu.
Le droit d'issu était une taxe qu'un bourgeois devait payer à la ville lors qu'il perdait ses droits de bourgeois.
On perdait ses droits de bourgeoisie quand on quittait la ville, quand on se mariait avec un non-bourgeois, quand on avait été condamné à la perte de bourgeoisie ou le bannissement, ... chacque fois on devait payer le droit d'issu.
Les non-bourgeois qui héritaient des biens d'un bourgeois d'une ville devaient payer le droit d'issu sur cet héritage.
Après la parenté entre Symoen Pijcke et Jacop van de roke, le brasseur, nous trouvons ici un deuxième lien de noce entre les famille Pijcke et van de roke.
Il n'y a pas beaucoup de sources d'archive de la commune de Berchem du début du 15e siècle, et nous ne savons pas (encore) quelle était la profession de Jan van de roke.
Nous sommes sûrs qu'en étant échevin, il était propriétaire d'une maison à Berchem.
Le fait que Jan était échevin en 1422 démontre que la famille van de roke était une famille d'estime à Berchem.
Le bailliu et le sous-bailliu de Berchem étaient alors les frères Lanceloot et Arent vander Meersch.
Ils ont été succédé comme bailliu par leur proche Jan vander Mersche.
Il est bien probable que Hughe vander Mersch, qui en 1380 à Gand a reçu un payement des héritiers de Jac van de roke faisait partie de cette famille aussi.
Dans son testament, rédigé à Gand en 1428, le brasseur Jacop van de roke nous a confié qu'il était le parain de Copkin van de roke, fils de son neveu Jan dont il était l'oncle.
En 1456 ce Jacob van Roke était un des 7 échevins de Berchem, avec comme collègues Jan van Fastrissaert, Remeux van Hellebruec, Jan vander Messe, Joris van Weerbeke et Pieter de Stuer.
Jan et Goessin van Scannafien étaient le bailliu et le sous-bailliu de Berchem, Gossaert Escanaffles était aussi le sous-bailliu d'Audenarde.
Nous avons déjà rencontré ce nom de famille à Gand, où Jacop van Scanaffie se portait garant pour Jan van de roke dans la période 1410-1425.
En 1464 Jacop van de roke a vendu une pièce de terre à la famille van der Donct, les seigneur de la seigneurie Ter Donckt.
Ce qui semble confirmer que les possessions des générations vander Roke avant lui se situaient aussi tout près de Ter Donckt, cette seigneurie à la frontière de Berchem, Kwaremont et Melden.
Comme nous allons voir plus tard, le fils probable de Jacob, Arent van der Roken en 1501 tenait une pièce de terre en fief du signeur de Gruuthuuse, située "up den heilbrouc", derrière Ter Donckt.
Encore en 1464 Jacop vander Roke a vendu une ferme de 80 verges, situé à Berchem à la veuve de Jan Fastrissaert.
Dans les comptes du bailliu de Berchem nous trouvons que lors du décès de Jan Fastrissart un lit a été confisqué comme meilieur cateil.
Vers 1500, Jacquemijne van Fastrissaert, veuve de Jacob Pielvake était dame de la seigneurie de Ter Donckt.
En 1467, Jacop a vendu une ferme à Fransen Hoopsomere.
Nous avons trouvé dans les comptes de la ville d'Audenarde de 1470 que Jacoppe Roke a payé des taxes -issue- parce qu'il avait hérité de son beau-père Janne Pijcken.
Dans l'état des bien qui a été rédigé un peu plus tard nous apprenons que Jacop était l'epoux de Jacquemijne Pijckx.
C'était le troisième lien de noce entre les famille Pijcke et van de roke.
Les frères de Jacquemijne Pijckx s'appelaient Arent, Joris et Joos Pijcke ... ce sont les prénoms que nous alons rencontrer dans les générations suivantes de la famille vander Roken.
Cette constatation est une des indices que Jacop vander Roken et Jacquemijne Pijckx étaient les parents de Arent vander Roken (qui avait deux fils qui s'appelaient Joos et Joris).
Dans l'obituaire de l'église St.-Jacques de Tournai il a été enregistré qu'une fondation religieuse avait été fondée pour Jacques Roke en 1472 (voyez la famille de le Roke à Tournai).
Une mention dans un obituaire n'est jamais un signe de parfaite santé, et nous présumons que ce Jacques Roke est décédé en ou peu après 1472.
Nous n'avons plus trouvé de mentions de Jacop (vander) Roke à ou près de Berchem après 1470...
Le fait que Jacop et Jacques ont été enregistré tous les deux avec le nom de famille Roke pourrait être une indication qu'il s'agissait de la même personne...
Cela aurait pu être convéniant d'employer le nom de famille Roke quand on faisait souvent le voyage entre la région flamande et la région francophone, par exemple en étant mercier ou marchand interrégional...
Peut-être nous pourrons trouver une trâce de ces activités mercantiles supposées.
Nous avons pu constater que les familles dont on choisissait les échevins de Berchem avaient des membres qui étaient des bourgeois de Gand ou d'Audenarde.
Sans doute Jan et Jacop van de Roken ont été choisi comme échevin de Berchem pour leur contacts avec Tournai.
Un des grands problèmes des recherches historiques ou généalogiques est qu'il n'y a pas beaucoup de sources écrites regardant les activités de marchands qui ont été conservées; souvent les autorités urbaines vendaient les impôts aux gens privés, et leurs archives disparaient après leurs décès.
Dans ce context il me paraît intéressant de rappeler que le petit-fils de Jéhenne de le Rocque, le mercier Jan Buridaens, en 1410 avait acheté le droit d'impôt sur les marchandises qui entraient ou sortaient de la ville de Gand!
Dans les livres de justice de l'évêché de Cambrai étaient enregistrés les jugements les plus importants de la jurisdiction écclésiastique.
Parce que la seigneurie de Berchem se trouvait dans l'évêché de Cambrai, les habitants de cette seigneurie devaient se présenter devant ce tribunal lors d'un délit spirituel.
Le 17 mai 1443 il a été enregistré :
Cambrai : Pierre de Roque s'oppose après trois bans de mariage aux fiançailles publiques d'Agnes Piers et Jean Gabriels conclues devant un prêtre et en l'église de Kwaremont.
L'official déboute Pierre condamne les fiancés à solemniser leur mariage et condamne Pierre à payer à Agnes ses frais ainsi que les dommages et intérêts.
Visis oppositione Petri de Roque qui se sponsalibus in manu presbiteri et facie ecclesie de Quaermont Camaracenses diocesis inter Agnetem Piers et Johannem Gabriels contrahere volentes initis et habitis, tribus bannis desuper proclamatis, opposuit ...
Tenetur opponens ad liges pro frivola oppositione.
Apud Berghem decanatis Pamellensis.
Une seconde fois nous rencontrons à Berchem le prénom Pieter, et de nouveau en combination avec le nom de famille de Roeke ou de Roque, une confirmation très claire de ce que nous avons dit regardant le "premier" Pieter : certains membre de la famille van (de) roke employaient encore régulièrement la forme picarde de leur nom de famille et se faisaient enregistrer comme de Roeke ou de Roque.
Un renvoi très clair vers les activités marchandes de la famille van de roke est la mention (très difficile à lire) de Maerijn, Maerten ou Maerq van Roken, menguere en 1485.
Ce "menguere"-mercier- van Roken a été enregistré dans les comptes de la ville d'Audenarde de 1485, lors qu'il a dû payer "à cause de" sa femme, Laureinse sBackers, le dixième denier -des taxes de succession de 10%- sur les 80 pond qu'il avait hérité de son beaupère Gheraert de Backere.
Le prénom de ce Van Roken est prèsque illisible, les premiers deux lettres sont clairement un "m" et un "a", le "a" lié à une sorte de parafe qui désigne souvent "er" ... peut-être c'est "Maerij", "Maeren" ou "Mauren"... est-ce que c'était "Meeren" ou "Maerten" ... ou serait-ce "Maerq"?
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Quand ,en décembre 1485, on a rédigé l'état des biens de Gheraerd de Backer, sa fille Laureinse sBackers était mariée à Jacob van Robertmont ... Maerq van Roken apparemment était décédé, et Laureinse et Maerq n'avaient pas d'enfants.
En 1502 lorsque sa mère Lijsbette Sturtewaghens est décédée, Laureinse sBackers était mariée à Jacop van den beele masure.
Les noms van Robertmont et van den beele masure sont certainement originaires de la région linguistique picarde, peut-être de Flobecq ou d'Ellezelles.
Peut-être ce Maerq van Roken était un membre de la famille de le Rocque d'Ellezelles, dont le nom de famille a été traduit en Flandre en van Roken, un phénomène qui s'est produit aussi à la fin du 16 siècle quand Marcus vander Roecke, originaire d'Ellezelles s'était établi à Leiden en Hollande.
(voyez la famille van Roocke en Hollande).
Les noms de famille Sturtewaghen et de Backere nous avons déjà rencontrés 75 ans avant, chez Jan van de roke, le tisserand de draps de lin, ce qui démontre incontestablement la parenté entre la famille van de roke de Gand et ce marchand Maerq van Roken.
Si ce Maerq van Roken faisait partie de la famille de le Rocque d'Ellezelles, il nous rend une preuve de plus de la parenté entre les familles de le Roke de Flobecq, Ellezelles et Tournai, et la famille van de roke de Gand et Berchem!
Dans le rentier de 1501 de Jan van Gruuthuuse, seigneur de Berchem, on a enregistré que Arent vander Roken tenait en fief du seigneur de Berchem un fief d'un journel et demi qui se trouvait "in den heylbroûcke", derrière Ter Donckt.
Ce fief se situait donc tout près de la maison du seigneur de Ter Donckt, auquel Jacop vander Roken avait vendu une pièce de terre en 1464.
Nous y lisons que ce fief a été tenu plus tard par Joos van Rocken fs Arent, et que ce fief a été vendu le 23 juillet 1612 à Nicolaes de Stuer par Arent van Roken fs Geert, Joos' zone... 4 générations de van (der) Rokens en deux lignes!!
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Kwaremont et Berchem vers 1600
Arent était échevin de Berchem en 1518, 1520, 1524, 1535, 1536 et 1539.
Son nom a été enregistré comme Arent vande Roken, Arnout van Rocke, arent van Rockem, Arent Rocken, Arent vande rocke et même comme arendt van rechem.
Une mention dans le livre de bourgeoisie d'Audenarde nous apprend que Arent vander Roken avait 60 ans en 1533.
Arent avait testifié comme connaissance et proche de la famille Pijcke que Jan et Gillis Pijcke étaient des bourgeois "par hoyre" d'Audenarde puisque leurs parents avaient été des bourgeois d'Audenarde.
Cett mention est une indication très claire que Arent était le fils de Jacob vander Roken et Jacquemijne Pijckx fa Jan et le petit-fils de Jan van de roke et Calle Pijckx fa Gillis.
Joos van der Roken, le fils de Arent s'est remarié vers 1550 avec Janneken Bauwens fa Jan.
Sa soeur Mandijne Bauwins était mariée avec Jan Pijcke fs Gillis et leur frère Jan Bauwens était marié avec Stevenijne Pijcke fa Gillis.
Arent vander Roken est l'ancêtre prouvé à 100% le plus éloigné dans le temps de toutes les personnes qui s'appellent Verroken, Verhoken et Verhoeke.
Bien que nous avons des soupçons fondés qu'il était le fils de Jacob vander Roken et Jacquemijne Pijckx, nous n'en avons pas encore trouvé la mention explicite.
Arent vander Roken avait certainement comme enfants :
X.A N. Van Roken, mariée avec Louis van Gheesdaele, mère de Jan van Gheesdaele.
X.B Joos vander Roken, qui suit sous XI
X.C Marie Van Roken, mariée avec Roegier de Temmerman
X.D Jooris Van Roken, voyez la famille van de roke à Kerkhove
Comme nous avons déjà vu en parlant de Arent vander Roken, Joos van Roken tenait le fief familial après la mort de son père.
Aussi bien qu'homme de fief Joos vander Roken était échevin de Berchem : il a été mentionné dans cette fonction dans les rapports décanaux de 1569.
Comme son frère Jooris, Joos vander Roken fs Arent et sa (seconde) femme Johanna Bauwins étaient bourgeois forains de Grammont en 1551, afin de protéger leurs biens dans la paroisse de Berchem.
Dans les comptes du bailliu d'Audenarde il a été enregistré qu'en 1571 Joos van Roken est décédé à Beveren, situé dans la châtellenie d'Audenarde.
Comme il n'était pas bourgeois d'Audenarde, le "meilleur cateil" devait être payé au bailliu.
Ce meillieur cateil était la possession la plus précieuse du défunt.
Originalement le bailliu emportait effectivement ce meillieur cateil et le délivrait chez le seigneur local, plus tard la valeur du meillieur cateil était taxée, et une somme d'argent était payée.
La vache de Joos van Roken était son "meilleur cateil" et une somme de xviij pond groten a été payée.
Joos vander Roken avait comme enfants : Geraerd vander Roken, Jakob vander Roken, Baerbele vander Roken, Joosijne vander Roken, Pierijne van Roken, Anthonijne van Roken et Tanne van Roken.
Comme fils aîné de Joos vander Roken, Geraerd tenait le fief familial situé "in den heylbrouc" à Berchem.
Dans le livre de bourgeois forains d'Alost nous trouvons qu'en 1570 Geraerd van der Roken fs Joos était marié avec Marie sMeyers fa Gillis.
Ils habitaient à Berchem.
En 1581 Geraerd a aidé activement à défendre la ville d'Audenarde -alors sous gouvernement réformé- contre les armées Espagnoles de Farnese.
Après la chute d'Audenarde les biens de Geraerd vander Roken ont été confisqués.
Peut-être il est le Geraerd vander Roocke de Berchem que nous avons trouvé en 1588 à Leiden... (voyez la famille vander Roocke en Hollande).
Geraerd vander Roken et Marie sMeyers avaient deux enfants : Arent et Mergriete vander Roken.
Jacob vander Roken était le second fils de Joos vander Roken.
Il était marié à Joanna De Bosschere fa Jan d'Anzegem.
Jacob vander Roken et Joanna De Bosschere avaient les enfants Joos, Jacob, Pieter, Jaecquemijne et Otto Erasmus.
Joos et Jacob van der Roken sont restés à Berchem, Pieter et Otto Erasmus ont émigré vers la commune voisine Melden (voyez la famille Verroken à Melden).
Jacob van der Roken est l'ancêtre commun le plus jeune de toutes les personnes qui s'appellent Verroken, Verhoken et Verhoeke.
Dans la génération après lui, notre arbre généalogique se divide en une branche Berchemoise, les descendants de son fils Joos -ils ont la lettre B de Berchem après leur chiffre de génération Romain- et en une branche Meldenoise, les descendants de son fils Pieter -ils ont la lettre M de Melden après leur chiffre de génération Romain.
Joannes Verroecken était marié avec Josijne Balcaen.
Joannes et Josijne Balcaen avaient comme enfants : Petronella, Joannes-Baptiste, Joannes-Franciscus, Joanna-Catharina en Egidius.
Leur nom de famille a été noté comme Verrocken ou Verroecken.
Joannes-Franciscus Verroecken est l'ancêtre de la famille Verroken à Berchem.
Son frère Egidius Verroecken est l'ancêtre de la famille Verhoken à Berchem.